ÊTRE SOI DANS LES MOMENTS DIFFICILES

7 moyens de se reconnecter à soi  quand on a l'impression que rien ne va plus


Il y a certains moments dans la vie ou certaines épreuves qui sont plus difficiles à vivre que d’autres. On peut avoir le sentiment de perdre pied, d’être perdu, de ne plus savoir qui on est. Et c’est justement ce qui rend ces événements difficiles à vivre : être déconnecté de qui on est vraiment.

Dans une telle situation, voici 7 choses qu’on peut faire pour se reconnecter à soi et avoir plus d’aisance :

1.       S’expanser

Avez-vous remarqué que vous vous contractez quand vous êtes stressés, tristes, angoissés ?

Vous pouvez sentir votre corps se contracter et avoir aussi l’impression que l’espace qui vous entoure se rétrécit.

Dans ce cas, demandez à expanser (ou élargir) l’espace que vous êtes. Vous n’expansez pas votre corps mais l’espace que vous êtes en tant qu’être infini.  Comment faire ça ? Il suffit de le demander, tout simplement : « Je demande à expanser l’espace que je suis. »

Vous pouvez aussi poser cette question : « Jusqu’où dois-je m’expanser pour avoir plus d’aisance avec tout ceci ? » Cela peut être des dizaines ou des centaines de milliers de kilomètres !

 

2.       À qui est-ce que ça appartient ?

Posez cette question pour toute pensée, sentiment ou émotion que vous avez...car 98 pour cent des pensées, sentiments et émotions ne vous appartiennent pas ! Vous les percevez mais cela ne vient pas de vous.  Souvent, le simple fait de poser la question allège déjà les choses. Il n’est pas nécessaire de savoir à qui ça appartient. On peut aussi dire « Retour à l’expéditeur avec conscience » pour retourner cela d’où ça vient.

Si vous connaissez déjà cet outil, c’est souvent dans les moments difficiles qu’on oublie de l’utiliser ! Même si vous traversez une période difficile, cela ne signifie pas que tout ce que vous ressentez ou pensez est à vous !

 

3.       Prendre le temps de faire quelque chose qu’on aime – les activités qui permettent de retrouver l’énergie, l’espace, la joie qu’on est vraiment.

Quelles sont les activités qui vous donnent une sensation d’espace, de légèreté, qui vous reconnectent à votre joie et à qui vous êtes vraiment ?

Pour moi, par exemple, après une semaine particulièrement éprouvante début février, le fait de suivre en ligne la classe Fondation facilitée par Gary Douglas et Dain Heer, m’a permis de me sentir à nouveau moi-même, de retrouver une sensation d’espace et la sérénité que j’avais perdue.

 

4.       Se connecter à la nature et aux animaux

Aller se promener en forêt, au bord d’un lac peut s’avérer apaisant et régénérant. Il y a un espace dans la nature, qui nous ramène à l’espace d’être que nous sommes.

J’ai remarqué que j’étais encore plus sensible à la beauté de la nature, des paysages, d’un coucher de soleil lorsque je traversais des moments difficiles, comme si dans ces moments la nature contribuait en me montrant davantage sa beauté.

Si vous avez des animaux de compagnie, c’est le moment ou jamais de profiter de leur bienveillance et de leur absence de points de vue et de jugements.

 

5.       Prendre soin de son corps

Notre corps est aussi impliqué lorsque nous vivons des moments difficiles. Il se retrouve impacté par le stress, les sentiments et les émotions que nous vivons. L’une des choses que je peux fortement recommander est de recevoir une séance Access Bars. Cela va permettre de calmer le mental et de faire un nettoyage des pensées, sentiments et émotions accumulés et dissoudre l’impact que tout ceci a sur les cellules de votre corps. Ou recevoir un processus corporel d’Access. Ou tout autre chose qui fait du bien à votre corps (Faire du sport, danser, recevoir un massage, etc.) Vous pouvez aussi demander à votre corps ce dont il a besoin et… le faire ! Cela peut être simplement de lui offrir un moment de repos.

 

6.       Ne pas se juger

Il y aura des jours où vous aurez peut-être moins d’énergie, où des émotions referont surface, même en ayant utilisé les moyens énumérés ci-dessus. Ne vous jugez pas. Soyez simplement présent avec ce qui remonte, sans point de vue. Parfois le corps a besoin de pleurer, permettez-le, car en général cela ne dure pas longtemps et apporte un apaisement. Traitez-vous avec gentillesse et ne vous jugez pas si vous êtes moins efficace que d’habitude ou moins créatif. Le jugement ne fait que solidifier ce qu'on juge et empêche les choses de changer.

 

7.       Poser des questions pour ouvrir d’autres possibilités

Une question que j’aime utiliser est : « Si j’étais vraiment moi dans cette situation, qu’est-ce que je choisirais ? » On pose la question pour obtenir une prise de conscience. La prise de conscience sera parfois simplement une énergie, on ne pourra pas forcément y mettre de mots.

  

Les moments difficiles peuvent être l’occasion de se rappeler qui on est, de se reconnecter à l’espace, à la conscience, à la joie qu’on est véritablement, et de choisir d’être tout cela encore plus qu’on ne l’a jamais été. En tout cas, cela a été mon expérience et j’espère que ces quelques lignes seront une contribution pour vous.


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En juillet 1995 (Il y a 22 ans !), je participais à mon premier stage de formation dans le domaine du travail corporel. Il s’agissait d’une méthode de développement personnel qui visait à développer la conscience corporelle et qui passait par le corps pour créer des changements.

Je me souviens de mon anxiété alors que j’étais assise dans le bus me menant sur le lieu du stage. Si j’avais eu les outils d’Access, j’aurais pu me rendre compte qu’une grande partie de cette anxiété ne m’appartenait pas et que je percevais ce qui se passait dans les univers des autres participants à ce stage. Mais je n’avais pas les outils et je me jugeais : « J’ai choisi de faire ça et maintenant je stresse, mais pourquoi est-ce que je n’arrive pas à être plus sereine ? »

A ce moment-là, l’idée de me retrouver pendant une semaine avec une trentaine de personnes que je ne connaissais pas, à faire quelque chose de totalement nouveau pour moi, avait de quoi m’angoisser !  J’avais obtenu ma licence en droit (maintenant ça s’appelle un Masters) deux ans auparavant et je travaillais à temps partiel dans un tribunal de Prud’hommes…donc rien à voir avec ce que je m’apprêtais à faire.

Et pourtant, malgré tout cet inconfort, je savais que je devais aller dans cette voie. Je percevais que le corps était une clé pour créer des changements. Je m’étais rendu compte que comprendre mentalement un schéma limitant n’était pas suffisant pour le changer, qu’il devait y avoir autre chose.

Cette première approche a créé des changements pour moi et les clients avec lesquels je l’ai pratiquée… mais je n’étais pas totalement satisfaite, j’aurais voulu pouvoir changer plus de choses et plus vite…j’avais l’impression qu’il me manquait des éléments…Ces éléments, je les ai trouvés avec les outils et les processus corporels d’Access.

Des outils pratiques, souvent étonnants, et qui marchent. Des processus corporels qui créent les miracles auxquels j’aspirais quand j’ai commencé à travailler avec les corps. Enfin une approche qui vise à nous sortir du jugement. Qui permet de changer des limitations et faire des choix différents, sans avoir à passer par la case jugement, sans avoir à se donner tort pour nos choix passés.

Ces outils et processus ont changé ma vie et continuent de m’émerveiller. C’est la raison pour laquelle j’aime autant les utiliser et les transmettre. Voir la vie des autres se transformer grâce à eux est un véritable cadeau.

Gratitude à Gary Douglas, Dain Heer et aussi à moi de ne pas avoir abandonné et d’avoir continué sur le chemin qui m’a menée à découvrir Access.